Benjamin Huet

Benjamin Huet est un aidant. Il veut avoir un rôle de catalyseur d’évolution et de changement. Pour cela, il cherche à faire en sorte de mobiliser de manière originale et efficace les potentiels et ressources cachées. La diversité de ses outils est la réponse focalisée sur cette recherche. Au coeur de ses pratiques, des compétences transversales de communication et de gestion des relations humaines

Conscient de ses limites et de la fraîcheur que requiert chaque nouvelle demande, forcément unique, il travaille dans un esprit d’apprentissage continu.

Titulaire d’une maîtrise de biologie-géologie, Benjamin Huet donne encore parfois des conférences dans ce domaine.

 

Considération sur le rire et le nom de ce site.

Il existe trois façons de parler du rire en grec. Le premier mot est « gelaô » (ou « gelan »- notez que le « g » est dur, ici, on prononcera donc [guélao]). A son origine, le préfixe « gel- » qui signifie « briller », « scintiller ».

Le second mot désignant le rire est « meidiaô », le sourire. Enfin, il y a le verbe « kakazô ».  Ce mot désigne le fait de ricaner, un rire en grimaçant. La sonorité du mot indique qu’il s’agit de la retranscription d’une onomatopée.

Fortement associé à la lumière, celui considéré comme le plus « noble » parmis ces 3 termes pour parler du rire est « gelaô ». Ainsi, dans la poésie, les liens entre la blancheur, le scintillement, la brillance et le rire sont nombreux. Par exemple, lorsque Homère décrit l’armée achéenne en marche et dont les armes brillent au soleil, il parle de la terre qui resplendit alors, comme resplendit le visage de celui qui rit. Mais aussi, Eschyle, dans son Prométhée enchaîné, parle de l’écume de la mer comme de dents resplendissantes. Il utilise la métonymie du sourire de la mer, toujours riante.

Ainsi, chez les Grecs, le rire est un éclat. Il est illumination.